STREET RULES

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Tag "Colette"

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FAGUO s’associe aux danois de A QUESTION OF pour une série de sneakers en édition limitée.

Pour faire simple, la marque A QUESTION OF est aussi dans le même créneau « bio » que nos français de Faguo, ils sont aussi soucieux de l’environnement et leur rencontre était donc naturelle. Le modèle classique OAK est donc revisité avec des têtes de mort et des palmiers, et est constitué de coton biologique certifié GOTS. Les paires disponibles en 4 coloris sont limitées à 360 exemplaires chacune et sont disponibles uniquement chez COLETTE en France pour 65€… Il va donc falloir se déplacer au fameux 213 de la rue Saint-Honoré!

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NOËL s’associe à Colette et revisite le modèle PEMDEZ

COLETTE, le concept store que le monde entier nous envie, avait l’honneur d’accueillir hier la présentation de la ligne des modèles emblématiques de la marque bretonne NOËL. Les modèles « Pemdez » et « Hengoun » sont des grands classiques de la marque puisqu’ils ont été créés au début des années 80.

Aujourd’hui revus et affinés, et toujours fabriquées en Bretagne, les paires voient leur gamme accueillir la collaboration avec Colette sur le modèle PEMDEZ. Une paire parfaite pour cet été, où la touche du concept store est ultra présente grâce au bleu navy qu’on retrouve au talon, sur les lacets, les oeillets, et avec la signature COLETTE dans la semelle intérieure. Une paire fabriquée avec un cuir prénium, une semelle crantée et une doublure textile. Disponible du 40 au 46 au prix de 109€ dans les chops parisiens Colette (évidemment), Kiliwatch, Wait, The Tube, Mood mais aussi en Bretagne (évidemment, 2e épisode) chez Scott Prenium et Le Bruit qui Court.

Plus d’infos sur la marque légendaire sur leur site web Noel Bretagne.

 

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So Me, le directeur artistique d’Ed Banger Records depuis ses débuts, a décidé de fêter à sa manière les dix ans du label.

Pour cela, Bertrand de Langeron de son vrai nom, nous propose un livre nommé « Travail, Famille, Party » dans lequel il fait une rétrospective photo du label sous ses dix années d’existences. De Paris à Miami en passant par Londres ou encore Tokyo, c’est en 300 pages une aventure à vivre entre multiples tours du monde, clips, backstages et autres. Un tout en images introduit par une préface, entretien entre So Me, Pedro Winter et Jean-Baptiste Mondino.

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Babar oui, LE Babar. L’éléphant costumé qui a bercé nos jeunes années, inône vintage et rétro.

La marque SOULLAND, créée par le jeune danois Silas Adler, s’empare du mythe pour en faire une collection capsule des plus réussies. Au menu, on trouve des tee-shirts, un sweat, des chemises et des caleçons. Bon, passons sur les chemises et les calebuttes pour se concentrer sur le sweat et les t-shirts…

Le sweat gris 100% coton présente la silhouette de l’éléphant qui tire son chapeau avec sa trompe. N’y voir aucune allusion scabreuse, s’il vous plait…

3 motifs de tee-shirts, tous magnifiques! La collection sera exclusivement en vente chez COLETTE, et une vitrine spéciale accompagnera le lancement du 2 au 6 avril. De plus, une activité destinée aux gosses sera également de mise le 3 avril dans le fameux concept store, dans le water bar, de 16h à 18h en présence de Babar. La collection dans son intégralité est à voir ci:

 

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Des vidéos qui décortiquent les sneakers, il y en a des dizaines à chaque release. C’est bien cool, mais si on est pas calé en anglais bah, ça sert pas à grand chose car on voit le gusse en gros plan déblatérer pendant de longues minutes avant qu’il nous sorte la paire. Et même quand il a la paire en mains, l’intérêt se limite à regarder la paire. C’est tout. C’est la dure vie de ceux qui n’en captent pas une en anglais, et c’est fort dommage car les anecdotes et les analyses des sneakerheads sont vraiment excellentes.

Mais ça, c’était avant. Avant que Matt OPI, un sneakerhead bien connu des forums et des groupes FB sur les sneakers ne décide d’adapter ce concept en français. Il en est à sa 4ème vidéo (pour s’abonner à sa chaîne YouTube, ça se passe ici), et le rythme est tel que ses réalisations sont un pur bonheur à regarder. Anecdotes, rythme parfait, analyses de la sneaker on ne peut plus justes, Matt OPI livre ses analyses et son avis personnel sur les paires qu’il présente.

Dans ce 4e épisode, il nous présente la Nike Hyperfuse X Undefeated qu’on avait vu ici. Bien que la paire ne soit pas un coup de coeur pour moi, ni la Dunk d’ailleurs, son analyse me fait voir cette paire d’un oeil différent.

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Colette s’est lancé dans une aventure folle, et on ne peut plus kiffante. Celle de collaborer avec une grande marque tous les mois pour un tee-shirt exclusif et, cela va de soit, disponible an quantité ultra limitée.

Pour ce mois de Saint-Valentin où on se pèle grave les couilles, Colette a donc collaboré avec les new-yorkais de aNYthing pour ce tee-shirt « Never Not Working », slogan qui symbolise bien l’état d’esprit de New-York la ville qui ne dort jamais et où il faut lutter jour et nuit pour survivre; mais aussi Colette, un des meilleurs shops au monde qui, au lieu de s’endormir sur ses lauriers, renouvelle sans cesse son offre pour rester au top des concept stores au monde. 2 coloris disponibles pour ce tee-shirt, l’un bleu ciel et l’autre blanc, arborant le slogan « Never Not Working », au prix de 40€.

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Seulement quelques jours après avoir dévoilé le lookbook de la collection Printemps/Ete 2013, BWGH nous présente sa seconde collaboration avec le shop mondialement connu, Colette. On en viendrait presque à se demander si ils se reposent !

Après « Colette Parle Français », place à « Colette From Paris » mais pas que. On retrouve aussi un logo pour le moins original sur lequel notre Tour Eiffel national côtoie des quilles de bowlings. Symbolique illuminati? Non, juste un clin d’oeil au film « The Big Lebowski », la comédie culte des Frères Coen.

Le sweat BWGH est disponible dès à présent et uniquement chez Colette, au grand dam des nombreux fans de la marque. Mais édition limité oblige sinon c’est plus du jeu !

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Fondateur en 2001 de La MJC, Michael Dupouy est un des fervents activistes de notre culture urbaine de cette dernière décennie. Aux côtés du label Ed Banger Records avec Cool Cats (maintenant Club 75) ou aux devants du Nike Stadium Paris, il a su faire collaborer par le biais de son image, de réelles entités comme Lacoste, Supra, Stussy, New balance,…

Créateur et éditeur du All Gone avec La MJC depuis 2006, cet ouvrage a toujours été considéré comme une bible répertoriant pour chaque année, les produits qui ont marqué notre street culture. Sept ans après la sortie du premier All Gone nous avons décidé d’en savoir plus sur la confection d’un tel ouvrage, et pour cela Michael Dupouy a accepté de répondre a quelques unes de nos questions.

Street Rules: Le All Gone est qualifié de véritable bible de la street culture, est-ce que tu peux simplement nous expliquer comment tu procèdes pour faire cette immense sélection? 

Michael Dupouy: C’est une galère sans nom si je peux me permettre. Plus sérieusement, entre 2006 et 2012 cette culture-là, cette scène-là, a explosé, c’est-à-dire que les marques résonnent avec pour objectifs de créer des produits pour cette scène-là. Si tu remontes des années auparavant et même bien avant 2006, c’était cette scène-là qui s’attribuait les codes du sport et qui les amenait dans la rue. Aujourd’hui tu as des divisions créées chez les marques pour répondre à des produits à une scène donnée, donc ça démultiplie les sorties.

A partir de ça, mon rôle est devenu de plus en plus compliqué, parce qu’il y a tellement de choses qui sortent par jour, il suffit que pendant 48 heures, 3 jours je sois déconnecté du web et c’est dingue. Donc la sélection est de plus en plus en dure et clairement j’essaie de donner mes goûts, je me force pas de mettre en avant un produit plutôt qu’un autre, mais j’essaie que mes goûts soient fidèles à trois zones géographiques présentes avec des goûts vachement distincts : aux U.S, en Europe et en Asie on aime vraiment pas toujours les mêmes choses et une Max 1 qui va faire fureur ici, elle aura aucun écho en Asie, certaines paires en Asie n’auront pas le même écho aux U.S, etc… J’essaie donc de satisfaire tout le monde, et quand je dis tout le monde ça inclut ces trois zones géographiques majeures et pas que le marché Européen, même si je suis Européen et que j’habite à Paris.

Après ça j’essaie d’avoir un équilibre pour qu’il n’y ait pas que des baskets dans le livre. Il faut qu’il y ait un bon équilibre entre des créations artistiques, figurines ou autres, des skateboards jusqu’aux tee-shirts pour avoir un vrai lien, qu’il soit pas trop full, que genre le mec soit pas monothéiste et ne parle que des baskets et encore plus des baskets de parisiens.

SR: Tu as des limites au niveau des produits que tu sélectionnes ?

MD: Non aucunes. J’ai vraiment envie d’avoir une sorte de nec plus ultra, une version premium de ce que cette scène a présenté, et si demain un créateur ou une de ces marques décident de faire une bagnole, il y’aura une bagnole dans le livre. C’est l’exemple le plus commun, je pourrais t’en citer pleins d’autres, c’est juste pour dire que j’ai plus de limites aux produits tant que cette scène grandit et est capable de s’approprier ces leaders avec un produit qui ne serait pas forcément à la base destiné au bouquin.

SR: Sur une année comment organises-tu ton travail autour de la sélection ?

MD: Sur une année, la production pure et dure ça concerne les quatre ou cinq derniers mois de l’année : faire les photos, les textes ou autres choses. Dénicher les produits, en réclamer, les faires livrer au bureau, savoir ce qu’il se passe, c’est au jour le jour. Maintenant j’essaie d’anticiper, je ne peux plus être dépendant, j’imprime début janvier, je ne peux pas être dépendant en décembre des dernières sorties. Il faut un minimum de boule de cristal pour anticiper, sinon après tu ne peux pas le sortir dans les temps. Le livre, il ne peut pas se permettre de sortir en mars, il ne peut sortir qu’en janvier et en mars il doit être déjà sold-out partout dans le monde, parce que si en avril, en juin, ou en août je te parle encore du passé, tu vas me dire j’en ai rien à foutre, je veux savoir ce qui sort après, et c’est ça qui est compliqué.

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On a pris quelques photos de la présentation du All Gone 2012 samedi dernier chez Colette, histoire de voir a quoi ressemblait le résultat final.

 

 

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