STREET RULES

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Tag "graffiti"

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STREETKUBE troisième édition, dont on t’avait annoncé la tenue ici, a eu lieu hier et cet évènement, créé par l’agence By Louis Creative Workshop, devient de plus en plus grand.

Après un deuxième volet qui avait ameuté pas mal de monde, la soirée d’hier a encore vu les choses en très grand avec pas moins de 5 performances live de graffeurs dont 4 qui ont littéralement retapé le fameux énorme cube en verre qui trône à l’entrée de l’hôtel KUBE, dont les murs ont également été recouverts par des oeuvres.

Pour tous les malheureux qui n’ont pas pu venir à STREETKUBE, voici quelques photos de l’évènement.

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AMATEUR Magazine 12

AMATEUR Magazine est un mag qui, comme son nom ne l’indique pas, traite de l’actu du graff et du street art dans son ensemble.

Basée en Suisse, l’équipe du magazine explore l’actu du graff et dresse des portraits assez cools des gens qui font ce milieu. Cette douzième édition, toujours aussi kiffante visuellement à parcourir (on en prend vraiment la gueule, c’est un festival de couleurs) fait la part belle à OBEY et au génie de son créateur Shepard Fairey qu’on retrouve en page intérieures ainsi que HOW&NOSM, AMOSE, INGA GUZYTE, MONSIEUR A, LTD. EDITION et tellement d’autres pépites à découvrir en allant se procurer le magazine qui est disponible notamment chez BlackRainbow.

 

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STREETKUBE #3

STREETKUBE, c’est une manifestation qui fait la part belle aux arts de rue, le tout dans un cadre idyllique: le magnifique hôtel KUBE dans le 18ème à Paris.

Cet évènement haut en couleurs est exceptionnel de par les oeuvres proposées par le couple de collectionneurs Val Dan en tant que curateurs: JAY ONE, JEF AÉROSOL, NASSYO, PSYCKOZE, L’ATLAS, MICHAEL BAREK, MOSKO, GILBERT PETIT, KONNY STEDING, EYONE, ELLA & PITR (Les Papiers-Peintres), JMG, SEE, AKSO, AVERY, SUBY ONE, TEURK, GLC, LOMÉ LU, MOM, LXT, FX1, LORENZO DEKO, HS… Rien que ça! Et c’est pas tout, des performances live par les artistes suivants auront lieu: NASSYO x ARTISTIK PERF, GILBERT PETIT, MICHAEL BAREK, AKSO, AVERY, SUBY ONE! Le tout sur du son de  Jodge’O & Vicè Paris.

Organisée de main de maitre par l’agence Louis Creative Workshop (composée de Julien SURDEAU et Dwayne ISERIEF) qui met à profit du grand public son énorme réseau pour rendre accessible cet art, mais aussi ce lieu d’exception qu’est l’hôtel KUBE à Paris. Pour y aller gratuitement, il suffit juste d’envoyer un mail à contact@by-louis.com pour être sur la liste. Et, pour te rafraîchir la mémoire, voici un report qu’on avait réalisé lors de la 2ème édition où on était déjà fièrement partenaires.

Alors on se voit demain à l’évènement (plus d’infos dans la page Facebook de l’event) STREETKUBE #3!

 

 

Né-dans-la-rue

Fondation Cartier pour l’art contemporain

Le book publié à l’occasion de l’exposition Né dans la rue  Graffiti présentée en 2009 à Paris Boulevard Raspail, revient sur la naissance du mouvement et présente les figures emblématique qui ont contribué à son explosion, à sa diffusion dans le monde et à sa reconnaissance par le milieu de l’art contemporain.
Le livre réunit des photographies de Martha Cooper, Henry Chalfant, Jon Naar ainsi que de nombreuses images inédites, un ensemble de photographies de Jon Naar et Henry Chalfant, de films fondateurs tels Style Wars etStations of the Elevated ou encore de dessins, illustrent l’essor du graffiti à New York, de sa naissance, au début des années 1970, à son entrée dans le marché de l’art et l’univers des médias au cours des années 1980.

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Une introduction de Richard Goldstein et des entretiens inédits avec les pionniers du graffiti apportent un nouvel éclairage sur le graffitiet sur les grandes étapes de son évolution. Un appercu du bouquin ici en pdf.

Making of Né dans la rue fondation Cartier

urbancall-street-art

Street Art: Skyfall – Le message d’espoir de Simon Silaidis à travers son Art

Design Wars présente Urban Calligraphy – Skyfall, une vidéo super bien réalisée par Alex Ioannou dans laquelle Simon Silaidis fait un excellent travail de calligraphie un mélange de pureté et magie en milieu urbain.

Banksy

Un homme, un mythe. Ou peut-être Bansky est en réalité une femme ? Qui peut le savoir? peut-être l’auteur: Robert Clarke, un ami de longue date et auteur du livre Seven Years with Banksy.
Avec plus de 200 pages, il raconte sa rencontre avec Bansky à New-York en 1994 et explique quel homme se cache derière ce blaze. Pourquoi ne pas vouloir être célèbre ? D’ou viennent des positions politiques et sociales ? Si vous avez toujours voulu en savoir plus sur Bansky, sur ses premiers jours en tant qu’artiste avant qu’il ne figure sur les cartes postales.
Dans ce livre il y a beaucoup de texte en anglais facile à lire et des images.

La manière d’écrire de l’auteur dans le livre SEVEN YEARS WITH BANKSY rend la lecture agréable, c’est vraiment un livre à recommander ! Livre en vente sur Maquis-art pour 19€

Tough-Cookie-Shop-Lamine-GANGsurFACES-2

Comme chaque début de mois, si il y a un endroit ou il faut être, c’est bien chez nos amis de Tough Cookie Shop à Boulogne.

Pourquoi en début de mois me direz vous, tout simplement parce qu’ un nouvel artiste vient exposer ses oeuvres dans le concept store de « Boulbi ».

Et Mercredi soir nous assistions au vernissage « GANGsurFACES » de Lamine.

Ce jeune artiste Parisien nous expose ici sa vision des gangs, qu’ils soient du Japon comme les Yakuzas ou Mexicains et Colombiens affiliés aux Cartels, à travers une série de visages notamment (portraits ou « faces » en Anglais).

En effet j’ai eu l’honneur de m’entretenir avec lui, et le privilège d’avoir un cours sur les gangs à travers le monde en général, passionnant !

Quand on discute avec Lamine, on sait tout de suite qu’il connaît et maîtrise très bien son sujet. D’ailleurs il a travaillé sur sa première exposition personnelle depuis moins de 3 mois seulement, et j’avais la nette impression de parler à une encyclopédie vivante, en quelque sorte un « wikipédia vivant » sur les « Mafias » dans le monde.

Que ce soit en dessin, peinture à l’huile, bombe ou poska, Lamine nous exhibe ici sa perception visuelle des organisations criminelles.

Une de ses oeuvres consiste à traduire en peinture la définition même du nom Yakuza.

Il est tiré d’une combinaison perdante (8. 9. 3.) du jeu de cartes traditionnel Japonais appelé Oicho-Kabu, proche du Baccara ou Blackjack.

« Ya » vient de Yattsu qui signifie 8, « Ku » veut dire 9 et « Za » est sans doute une déformation de « San » qui veut dire 3. Ce nom veut donc dire « perdant », les Yakuzas étant à l’origine issus des plus pauvres, des exclus de la société.

Et c’est là que la toile de Lamine prend tout son sens, la représentation du fameux jeu de cartes (la combinaison 8. 9. 3, voir peinture Yakuza) avec cette « main perdante », phalange coupée (signe distinctif d’une faute ou d’un manquement, le Yakuza se mutile lui même un petit doigt ou un orteil).

L’artiste à également oeuvré en direct devant nos yeux ébahis, se servant de 2 arbres pour y tendre une grande surface de cellophane afin d’y apposer un graff au nom de son exposition (voir photo live). La soirée s’est poursuivie dans une ambiance musicale toujours au top avec DJ A.T.N. du Djoon, accompagnée de vins et de tapas offerts par la maison gourmande (vous n’imaginez pas tout ce que Tough Cookie Shop peut faire pour vous….).

Je ne peux malheureusement pas décrire toutes les productions artistiques de Lamine (en plus de cela il vous en parlerai mieux que moi), mais sachez qu’elles sont visibles jusqu’à fin Avril au Tough Cookie Shop de Boulogne, un endroit toujours aussi accueillant, chaleureux, convivial, familial (les adjectifs manquent) ou tout le monde est la bienvenue tous les jours de la semaine. Trêve de bavardage, place aux photos !

Andrea-Nelli-Graffiti-A-New-York-1-00

Le photographe Andrea Nelli avait vingt quand il découvre la ville de New York pour la première fois. Immédiatement fasciné par la culture Graffiti naissante en ville, il décide de se documenter au maximum dans ses recherches. Persuadé qu’il s’agit là de l’apparition d’une nouvelle forme d’art, il cherche à déchiffrer ces codes qui couvrent les murs New-Yorkais. Pour cela il sera aidé d’un graffeur local, Coco144, qui l’introduira auprès des acteurs majeurs du mouvement de l’époque.

Graffiti

Grâce à ses « investigations » il sort en 1978 le livre Graffiti A New York. C’est un des tout premiers ouvrages dédié au Graffiti. Le livre deviendra très vite mythique dans la communauté et est introuvable depuis de nombreuses années.

Le livre a été réédité en 2012. Avec une interface super classe et contient 190 pages pour le prix de 24,90€. Il est disponible ici. En voici la preview, également téléchargeable ici en PDF.

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